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HISTORIQUE 1 / 23 / 4 / 5 / 6 / 7 / 8 / Le tournoi du TCD / Le jumelage Gymkhana-TCDLe TCD dans les championnats de la Réunion


Le TCD d’hier à aujourd'hui

9. Le tournant du siècle

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Une fin de siècle difficile

LE BUREAU EN JUILLET 1989 ... ... EN JUILLET 1990 ... ET EN OCTOBRE 1992
Président
Vice-présidents

Secrétaire générale
-adjoint
Trésorier
-adjoint
Commissaire aux sports
-adjoint
Étienne Maillot
Jacques Marcadé
Honoré Samy
Dominique Jaslier
Richard Fong-Kiwok
Jean-Claude Técher
Jacques Arocena
Honoré Samy
Hugues Pothin
Président
Vice-présidents


Secrétaire général
-adjoint
Trésorier
-adjoint
Commissaire aux sports
-adjoints
Jacques Marcadé
Bernard Reffay
Serge Bouricha
Patrick Bénavente
Michel Roye
Gilles Cegrétin
Jean-Claude Técher
Michel Roye
Bernard Reffay
Alain Lebon
Patrick Bénavente
Président
Vice-présidents

Secrétaire général
-adjointe
Trésorier
-adjoints

Commissaire aux sports
-adjointe
Guy Bernichon
Honoré Samy
Serge Bouricha
Jean-Claude Devos
Françoise Doucet
Michel Roye
Pierre Maurin
Annelyse Sahli

Patrick Bénavente
Françoise Doucet
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Si le début des années 1990 est marqué par la domination sportive du TCD, celle-ci a un prix. Dans une longue lettre datée du 3 novembre 1993, le trésorier de l'époque, Michel Roye, s'appuie sur de solides arguments pour tirer la sonnette d'alarme : le TCD souffre d'une « insuffisance chronique de trésorerie ». Les démêlés avec l'ancien moniteur responsable de la formation des jeunes qui poursuit le club (avec succès) pour rupture de contrat et les bonnes performances en championnat par équipes n'y sont pas pour rien. Pour trouver de l'argent, le club loue deux terrains qui resteront longtemps une importante source de financement pour le club. Mais ces locations sont controversées et provoquent des dissensions internes qui débouchent sur des défections, au profit notamment du Sainte-Marie tennis-club (SMTC), créé en 1991 (trois ex-sociétaires du TCD en seront même successivement présidents, mais les deux premiers reviendront rapidement... comme la plupart des partants, du reste !). En 1996, trois assemblées générales extraordinaires sont d'ailleurs réunies en plus des deux AG ordinaires du 21 mars (pour le bilan financier) et du 29 novembre (pour les bilans moral et sportif) : le 22 mars, le 16 juin et le 16 août ! Pour relancer un club en perte de vitesse, le droit d'entrée (2 500 francs) est supprimé lors de celle du vendredi 16 juin 1996, ce qui permet d'accroître le nombre des adhérents qui avait sensiblement baissé au cours des mois précédents (ce droit d'entrée sera rétabli à compter du 1er septembre 2004 à un niveau plus faible : 150 €). Dans la même optique, une journée « portes ouvertes » est organisée le 21 juillet.

Karine Mounien Christian Bîmes & Hassam Moussa
Karine Mounien en 1995. Recrutée en 1994,
elle restera la secrétaire du club jusqu'en 2005
[doc. TCD].
Le 22 janvier 1996, visite du président de la FFT, Christian Bîmes. On le voit ici signer le livre d'or du club sous les yeux d'Hassam Moussa et de Jacques Durr, secrétaire général de la FFT
[doc. TCD].
LE COMITÉ DIRECTEUR EN 1996-97

Fin 1996, le TCD compte 563 sociétaires (195 femmes et 368 hommes, dont 134 jeunes de 18 ans et moins) pour 284 payeurs (contre 353 deux ans plus tôt), soit 105 (dont 43 jeunes) de plus qu'un an auparavant. Les cotisations sont relevées à compter du 1er mai 1997, de 300 à 310 francs par mois pour un célibataire, de 400 à 410 pour une famille et de 175 à 185 pour un jeune. Au 30 août 1997, il y a 518 sociétaires, soit 44 de moins que l'année précédente (191 femmes et 327 hommes, dont 161 jeunes).

Président
Vice-président
Secrétaire général
-adjoint
Trésorier
-adjoint
Commissaire aux sports
Responsable de l'animation
Autre membre
Guy Bernichon
Hassam Moussa
André Poisson
Éric Hoarau
Gilbert Chan-Fung-Ting
Armand Pothin
Claude Farro
Catherine Bouchaud
Jean-Claude Auguste
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L'année qui suit est très difficile : les tensions n'ont sans doute jamais été aussi vives, mettant à mal « la bonne convivialité qui faisait le renom du TCD », selon les propres paroles du nouveau président, Claude Farro, lors de l'assemblée générale du 23 avril 1999 ; le trésorier qui succède à Gilbert Chan-Fung-Ting (1)Jean-Claude Auguste, comme ce sera aussi le cas pour son successeur en 2000, Alain Mersanne, doit faire face à une situation financière qui se complique : le loyer du bar-restaurant a été réduit ; en revanche, la sécheresse a conduit à arroser abondamment le terrain de football et le tournoi ATP n'est plus là pour nous aider à rénover nos installations et nous amener de nouveaux adhérents, lesquels passent de 300 en 1997 à 250 l'année suivante ; enfin, les résultats sportifs sont particulièrement décevants à un moment où, pourtant, la Fédération française de tennis désigne le TCD comme « club de référence »Le club cherche d'ailleurs à relancer la formation. Pour ce faire, il recrute un nouveau moniteur, Vincent Jacquemond, qui sera secondé par des éducateurs chargés de dispenser une heure de cours par semaine en contrepartie d'une adhésion gratuite au TCD. Il s'agit, pour la saison 1996-97, de Fabrice de Fondaumière, Guillaume Jouque, David Lannic et Laurent Perfillon.
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Laurent Perfillon
.Laurent Perfillon
(photo illustrant l'affiche du tournoi ATP organisé au TCD en 1995).
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LA RÉSURRECTION DU TOURNOI INTERNE. Il y avait bien longtemps que ce tournoi homologué par la Fédération n'avait plus eu lieu. Il renaît de ses cendres en 1995 et connaît dans la foulée trois autres éditions, en 1996, 1997 et 1998, sous la houlette de Guy Bernichon, président du club et juge-arbitre. Il faut attendre ensuite 2007 pour qu'un autre tournoi de ce type soit remis sur pied. En juin 1996, 96 concurrents sont engagés : 19 en simple messieurs  non-classés (vainqueur : Jean Chane-Ben-Chein), 33 en 4e série, dont les finalistes non classés (vainqueur : David Fontaine), 8 en 3e série, dont les demi-finalistes en 4e série (finalistes : Jean-Marc Chave et Guillaume Jouque), 15 en simple dames non-classées et 4e série (finalistes : Lucie Marcadé et Joséphine Pillot), 17 équipes de double messieurs (finalistes : Patrick Benavente / Serge Bouricha et Gilles Bouchaud / Jean-Marc Muscat) et 10 de double mixte (finalistes : Patrick Benavente / Florence Maurin et Gilles Bouchaud / Lucie Marcadé).
LE BUREAU À COMPTER DU 8 AVRIL 1998 ... ... DU 21 NOVEMBRE 1998 ... ET DU 19 JUILLET 1999
Président
Vice-présidents


Secrétaire général
-adjoint
Trésorier
-adjoint
Commissaire aux sports
-adjoint
Guy Bernichon
Claude Farro
Hassam Moussa
Michel Girard
André Poisson
Fabrice Ravily
Jean-Claude Auguste
Alain Mersanne
Patrick Bénavente
Daniel Laude
Président
Vice-président
Secrétaire général
-adjoint
Trésorier
-adjoint
Commissaire aux sports
-adjoint
Claude Farro
Hassam Moussa
André Poisson
Fabrice Ravily
Jean-Claude Auguste
Alain Mersanne
Jean-Pierre Ah-Kiam
Richard Fong-Kiwok
Président
Vice-président
Secrétaire général
Trésorier
-adjoint
Commissaire aux sports
-adjoint
Jean-Pierre Ah-Kiam
Hassam Moussa
Fabrice Ravily
Jean-Claude Auguste
Alain Mersanne
Guy Bernichon
Richard Fong-Kiwok
Vincent Jacquemond

Quand, le 19 juillet 1999, Jean-Pierre Ah-Kiam prend la direction du club, suite à la démission prématurée, pour raisons personnelles, de son prédécesseur, la situation financière n'a jamais été aussi alarmante au point que l'on évoque la possibilité d'un dépôt de bilan : comme partout en France, le nombre de licenciés chute, les ressources (y compris celles qui proviennent des partenaires qui sont, en 2000, NRJ, la Banque française commerciale et SFR-Réunion) ne permettent plus que d'assurer l'entretien courant en effectuant des réparations au coup par coup et souvent avec les moyens du bord. Conséquence logique : une nouvelle augmentation des cotisations de 50 francs par mois pour les familles, de 40 francs pour les individuels et de 20 francs pour les jeunes est décidée. Pour attirer de nouveaux adhérents, chaque famille dispose désormais d'un volant de six invitations gratuites et, si l'une des personnes invitées devient sociétaire, de six autres. Certes, le nombre de cotisants diminue encore (ils ne sont plus que 180 en mars 2001, soit désormais moins de 500 sociétaires), mais, malgré un endettement encore élevé, la situation financière s'améliore. Un tarif spécial « jeunes et étudiants » de 210 francs par mois au lieu de 360 pour un célibataire est institué. Début 2002, à l'assemblée générale du 12 avril, le président peut affirmer que « le beau temps est revenu sur le plan financier ». Le nombre de sociétaires recommence à augmenter (plus de 500, dont 131 jeunes inscrits à l'école de tennis), mais décline à nouveau légèrement les deux années suivantes. Même constat morose du côté de l'école de tennis : 121 élèves en 2002, 119 en 2003.

< Extrait d'un dépliant édité par le TCD en 1998.
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Des individualités qui émergent

Sur le plan sportif, une individualité se détache à la fin des années 1990 : Marion Piffaut, une ancienne classée 0 venue de la région lyonnaise (et qui y est retournée depuis), éphémère adjointe de Vincent Jacquemond et ex-partenaire de Sandrine Testud, qui fut un temps une des dix meilleures joueuses mondiales. La nouvelle monitrice est vice-championne de la Réunion en 1998 (battue en finale par Annabelle Grondin) et en 1999 (battue cette fois par Anne Ehrmann, classée 2/6, alors qu'elle-même n'est classée « que » 15). Associée à Martine Imary, elle échoue également en finale du double 2000 mais gagne nombre de tournois comme ceux de l'ASPTT en novembre 1998, du CTM Saint-Paul en octobre 1999 et surtout du TCD, millésimes 1999 et 2000, tous les deux contre Maya Collardeau en finale (6/4, 6/0 la première fois et 6/3, 2/6, 6/4 la seconde alors que les deux protagonistes étaient malades !), ce qui lui permet de retrouver un classement plus conforme à son niveau réel (4/6 en 2000).
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En 1995, le TCD n'est que 12e sur 24 au challenge des écoles de tennis de la Ligue et n'obtient que 2 600 francs, contre 7 150 au TCM Champ-Fleuri, le vainqueur. Le club peine décidément à remplacer la génération précédente et seules Lucie Delattre obtient une place honorable au grand prix, la troisième, dans la catégorie des 13 ans, et Céline Devulder le titre régional chez les 11 ans. Deux frères émergent néanmoins chez les jeunes : Xavier et Lucas Youn-Tong Thirel. Le premier, vainqueur de tournois dans sa catégorie, comme celui de Saint-Benoît en 1998, est 2e du grand prix des 12 ans en 1999 et des 13 ans en 2000. Le second, quant à lui, fait figure de grand espoir du tennis local. À 9 ans, en 1999, il est vice-champion de la Réunion ; à 10 et à 11, champion ; à 12, vice-champion ; et à 13-14, en 2004, champion. En juin 2000, alors qu'il n'a pas encore 10 ans, il atteint le stade des huitièmes de finale au championnat de France de sa catégorie, seulement battu 5/3, 5/3. Bien entendu, il se classe régulièrement parmi les premiers du Grand Prix des jeunes : 1er chez les 9 ans en 1999 et chez les 10 ans en 2000, il est encore deuxième à 11 ans l'année suivante et à nouveau 1er à 12 et à 13 ans. Des performances qui ne laissent pas insensible la Fédération, l'amenant en sélection nationale des 14 ans et moins et lui permettant de rêver à une carrière professionnelle au plus haut niveau.

RENCONTRE T.C.D.-MAURICE. Vendredi 29 août 1997, le club reçoit une sélection de 13 poussins et benjamins de l'île Maurice en tournée à la Réunion dans le cadre d'échanges inter-îles interrompus depuis quelques années (le lendemain et le surlendemain, celle-ci rend visite au Tropiclub des Aigrettes, à Saint-Gilles). 16 rencontres sont disputées une bonne partie de la journée sur les courts 1, 2, 3 et 11. Nos représentants s'inclinent logiquement face à cette sélection nationale, dont certains membres ont déjà joué en Australie, en Afrique du Sud et à Singapour. Quelques espoirs réunionnais l'emportent néanmoins, dont quatre du TCD.Valérian Bouchaud, Tatiana BouchaudDenis Flayac et Bruno Côme (ce dernier en simple et en double).

D'autres jeunes se signalent : Bruno Côme, 3e des 14 ans en 1997 ; Tatiana Bouchaud, victorieuse dans la catégorie des 11 ans en 1998.Denis Flayac, 3e des 12 ans en 1999, 1er des 13 ans en 2000, et vainqueur, dans sa catégorie d'âge, du tournoi de Saint-Benoît 1999
.; Cécile Cheung-Ah-Seung, 2e dans la sienne en 2001 et 2002. En outre, en 1996, Candice Grivel (13 ans) parvient à se qualifier pour le Top Jeunes.
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Photo-souvenir d'une journée de tennis féminin vers 1998-1999 au TCD dont la responsable à la Ligue réunionnaise de tennis est alors Lucie Marcadé (en haut à gauche). À côté d'elle : Annie Girard, Mme Dillac et Adrienne Pailler ; accroupies : X, Françoise Doucet et Marion Piffaut [doc. TCD]. Fête du mini-tennis au TCD (en 2001 ?). De gauche à droite, debout : Aude Bachelot, Hubert Hoarau, de la LRT, et Richard Fong-Kiwok ; accroupies : Mme Dillac, Anne-Marie Bachelot, Lucie Marcadé, Françoise Doucet et X [doc. TCD].
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Des anciens toujours bien présents

Si les jeunes, dans leur ensemble, ne s'illustrent plus guère, les anciens, à leur niveau, ont toujours leur mot à dire. Ainsi, Joséphine Pillot, déjà championne de la Réunion des 45 ans et plus en 1995, récidive dans la catégorie des 50 ans et plus en 1997 (victoire à l'arraché en finale sur Yanka Savio : 7/5, 3/6, 6/3). Maryse Maurin obtient le titre chez les 60 ans et plus en 2001 grâce à une victoire en finale sur Jeanine Drieux (elle atteint le 3e tour au championnat de France) et en 2002, grâce, cette fois, à un succès sur Annick Balastre. Marie-Claire Chevy, à son retour de Nouvelle-Calédonie où elle vient de passer quatre ans, l'imite en 55 ans et plus l'année suivante. Lucie Marcadé (un temps responsable de la commission féminine de la Ligue) est vice-championne chez les 45 ans et plus en 1998, championne en 1999, puis vice-championne à 50 ans et plus en 2000 avant de l'emporter en 2003 (grâce à une victoire en finale sur Kristine Fauvel). En outre, associée à Irène Levin, elle est championne de la Réunion de double chez les 35 ans et plus en 1999 et chez les 45 ans et plus en 2000 et 2001 avec Françoise DoucetElle gagne aussi des tournois : par exemple celui du Tennis-club municipal de Champ-Fleuri au début du siècle, associée cette fois à la jeune Florence Maurin. En 45 ans et plus toujours, en 2002, Irène Levin et Maryse Maurin n'échouent qu'en finale du double, véritable spécialité du TCD puisqu'il est remporté en 2003 par Lucie Marcadé et Kristine Fauvel devant Irène Levin et Maryse Maurin.

Côté masculin, Vincent Jacquemond, dès qu'il atteint l'âge de 35 ans, s'illustre dans cette catégorie : il est vice-champion en 2001 (mais représente la Réunion au championnat de France à la place de son vainqueur, Jérôme Dumazer, et y franchit un tour), en 2002 et en 2003 (battu successivement par Jackson Thazar et Yann Drieux). Cette année-là, il est surtout vice-champion de la Réunion « 2e série », seulement battu par le Saint-Pierrois Frédéric Hoarau. Maurice Talbot est aussi vice-champion en 55 ans et plus en 2001. De son côté, Bernard Vion est champion de la Réunion des 70 ans et plus en 1997 et l'inusable Jacques Denat, déjà vice-champion des 65 ans et plus en 1998, obtient le titre des 70 ans et plus en 1999 avant de récidiver les années suivantes, multipliant  les occasions pour lui de représenter l'île à Roland-Garros pour la phase finale du championnat de France et de rencontrer de vieilles gloires du tennis français (en 2001, il passe même un tour). Daniel Joly en fait de même chez les 65 ans et plus en 2001. Il est encore vice-champion des 70 ans et plus en 2003. Enfin, la paire formée de Daniel Bovio et Patrick Benavente s'adjuge le titre en double chez les 45 ans et plus en 2002.

Bien sûr, le TCD continue d’être le théâtre de grandes manifestations sportives comme les finales des championnats par équipes « jeunes » les 2, 3 et 4 juin 2001 et, en septembre de la même année, celles des masters locaux  dont la première édition (après une longue coupure) date de 1999 et qui réunit en fin de saison les joueurs qui ont obtenu les meilleurs résultats dans les tournois locaux. Le club reçoit aussi régulièrement la phase finale du Trophée SFR des dames non classées et il est le théâtre des premières Rencontres Peugeot-Roland Garros, le 28 et le 29 avril 2001, compétition amicale de doubles mixtes où deux grands anciens, Maryse Maurin et Marc Moucazambo atteignent la finale que, deux ans plus tard, en 2003, Irène Levin, associée à France Volatier, du SMTC, remporte. Même succès pour Élisabeth Joris et François Fontaine le 21 mars 2004, leur donnant droit, à leur tour, d’assister aux finales des Internationaux de France, au stade Roland-Garros, à Paris, avec un statut de VIP.

Le TCD est aussi associé à l'AMT Saint-Pierre qui organise l'étape locale de la National Tennis Cup, la Nestea Cup (en anglais dans le texte, bien qu'il s'agisse d'un tournoi purement français !), qui deviendra plus tard, en raison d'un changement de partenaire, la BNPI Tennis Cup, un tournoi par classement mis sur pied en 1998 à la Réunion dont les vainqueurs régionaux participent à la phase finale au Cap d'Agde, une station balnéaire du Languedoc-Roussillon. Quelques joueurs du club s'y illustreront, notamment Yoland Savrimoutou, demi-finaliste à cet échelon national en 35 ans et plus dans l'édition 2003, et surtout David Fontaine, vainqueur du tableau des 15/4 l'année suivante.
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La première édition des Rencontres Peugeot-Roland Garros, les 28 et 29 avril 2001, bénéficie d'une large couverture médiatique. Exemple : ci-dessus, deux pleines pages d'un magazine local avec, en vedette, nos deux finalistes, Maryse Maurin et Marc Moucazambo (en haut à gauche), dont c'était la première association, Valérie et François Condet, du Tampon, les vainqueurs, Daniel Joly (en bas à gauche) et de nombreux membres du TCD, Françoise Doucet (tout de rouge vêtue), « Cathy » Bouchaud, Danièle Grosset, Sylviane Jeannette, Philippe Brun et Michel Hoareau notamment, autour de François Caillé (cravate), le parrain de cette compétition sur le plan local.
Ci-contre, David Fontaine au Cap d'Agde en octobre 2004
lors de son succès dans la catégorie des 15/4.
Ci-dessous, le même avec Bertrand Vellin (15/3), à gauche,
et Rachadi Madi (15/1), les autres lauréats réunionnais de cette édition, devant le stand de la Réunion
[cl. Ph. Hachemaoui ; cliquer sur les images pour les agrandir].
David Fontaine
B. Vellin, R. Madi & D. Fontaine
Agrandir Dans la foulée, le TCD est aussi impliqué, en 2004, dans l'organisation, toujours sous la responsabilité de l'AMTSP, de la première édition réunionnaise de la Kid's Cup (toujours en anglais...) dont le principe est semblable, mais réservée aux jeunes jusqu'à 16 ans. Cette fois, il s'agit d'une compétition par année de naissance parrainée par NRJ Mobile et la SFR dont la phase finale nationale se déroule aussi au Cap d'Agde. Cette première édition rencontrera un grand succès puisqu'elle réunira 420 participants de 11 à 16 ans. Ensuite, ce tournoi sera organisé localement par un autre club et prendra une dimension internationale pour devenir « le plus grand tournoi de jeunes du monde » sous le sigle OUATT (Once upon a time tennis)... sans le TCD.

< Ci-contre, François Fontaine et Élisabeth Joris (à gauche) lors de leur succès, sur les courts du BOTC, aux Journées Peugeot-Roland Garros le 21 mars 2004. Au centre : François Caillé, concessionnaire Peugeot à la Réunion [cl. LRT ; cliquer dessus pour l'agrandir].
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HISTOIRE DE LOGOS. Qui se souvient encore du logo des années 1970 [à gauche] ? Peu de gens, sans doute. Plus nombreux, bien sûr, ont encore en mémoire celui des années 1990 [à droite]. En revanche, si le logo adopté en 2004 est bien connu [3e à partir de la gauche ci-dessous], les trois autres reproduits ici sont certainement presque complètement tombés dans l'oubli. Et pourtant, ils sont loin de dépareiller cet encadré : ce sont ceux qui ont été écartés par les sociétaires présents à l'assemblée générale de 2004 au profit du seul qui évoquait la terre battue alors que celui du bas à gauche faisait penser à un tamis crevé ou que celui de droite était jugé trop dépouillé, voire simpliste. Les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas...




Une note d’optimisme pour conclure : le TCD, un « dinosaure » [...] « aux allures de jeune premier » (2) ?

Le TCD inaugure son site Internet le 8 avril 2005. D'une certaine manière, il correspond à un projet voté à l'assemblée générale du 24 mai 1999, mais jamais mis sur pied, de publication à l'usage des sociétaires (pour lequel Philippe Guillot, le créateur de ce site, avait été pressenti...). À son ouverture, le TCD semble être sur la voie d’un certain renouveau. La situation financière est saine et l'arrivée au club de Laura Babet (3/6) et du vainqueur du tournoi du TCD 2005, Julien Dupuy (2/6), fondateur d'un très prometteur centre d'entraînement susceptible d’attirer de futurs champions, annonce alors des lendemains qui chantent en compétition tant pour les jeunes que pour les seniors.

Les effectifs de licenciés du TCD
au terme de l'année sportive 2005 (NB. Certains sociétaires ne sont pas licenciés)
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Catégorie
sportive
Dames Messieurs Total
Jeunes
(18 ans et moins)
40 97 137
Adultes
(19 ans et plus) :
-
Seniors
(19-34 ans)
-
Vétérans
(35 ans et plus)
105

28

77
224

44

180
329

72

257
Total 145 321 466

Claude Farro

Laura Babet Mark Sibilla
Claude Farro, président du club de la fin 1998 au 13 juillet 1999
[cl. Ph. Guillot].
Laura Babet, nouvelle sociétaire venue de l'USPG, et Mark Sibilla en octobre 2004,
lors de la remise des récompenses du tournoi du TCD 2005 [cl. Kr. Fauvel]. 
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<- Le TCD au sommet


1. Plus connu sous le sobriquet de « Gros Boul », ce garagiste fut, dans les années 70, avant de jouer au tennis, l'un des meilleurs pilotes automobiles de la Réunion et le boute-en-train des rallyes locaux.
2. Ce sont des expressions utilisées par David Hanish, auteur d'une pleine page consacrée au TCD à la veille de ses « 40 ans » (« Le TCD, un ancêtre plutôt jeune », Journal de l'île de la Réunion, n° 16 043 du 16 novembre 2000, page 30), en fait les 40 ans du nom, le club étant né, rappelons-le, en 1933, voire plus tôt (cf. « Les temps héroïques »).

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